Au sein d’un espace qui porte par traces son passé, Stéphane Protic oriente ses recherches pour sa résidence de création pour le lieu autour de la notion de module architectural.
Se rapprocher des préceptes du rationalisme architectural des années 1920 et notamment de l’œuvre d’Absalon ou de Le Corbusier, et voir dans les vestiges d’anciennes cellules de contention, aujourd’hui espaces de monstration, des unités d’habitation à l’échelle du corps humain. Le minimalisme d’Absalon et sa démarche réflexive autour de la cellule comme espace minimum pour vivre, constitue l’une des premières entrées du projet d’exposition Variatio.
Travailler au corps le bâti, depuis l’esquisse à la main sur le papier jusqu’à l’édification ; depuis une conception architecturale jusqu’à une expérience sculpturale, minimale, et performative ; interroger les relations étroites entre corps et habitat ; jusqu’à insuffler une respiration au cœur de cette quasi architecture.